Les zones géographiques

lundi 25 juillet 2005.
 

La Mongolie peut se décomposer en 6 grandes régions géographiques :

Le massif du Khentii

Il se trouve au nord et à l’est de la capitale Oulan Bator et se prolonge jusqu’en Sibérie.

Ces montagnes servent de lieu favori pour les sorties hebdomadaires des habitants de la capitale, surtout le long de la Terelj. La rivière Tuul (qui traverse la capitale) y prend sa source et même si le cadre est plutôt souriant, il ne faut pas s’y tromper, la forêt ou plus exactement la Taïga reprend vites ses droits et la montagne devient difficilement praticable.

La grande steppe orientale

Egalement dénommée la grande steppe de Dornod. C’est le pays de la steppe par excellence. Des pâturages et des pâturages à perte de vue.

Le massif du Khangaï

Ces montagnes occupent le centre ouest de la Mongolie. De nombreuses rivières y prennent leur source. Celles du versant nord, comme l’Orkhon, rejoignent le lac Baïkal, tandis que celle du sud finissent leur parcours dans la vaste zone de dépression qui borde le sud et l’ouest du massif du Khangaï.

C’est un peu la Mongolie des cartes postales, des prairies, des collines couronnées de forêts et même quelques montagnes dont Otgon Tenger la plus haute, surmontée d’un glacier à plus de 3900 mètres

Le désert de Gobi

Il occupe le sud du pays. Ce désert se prolonge en Mongolie Intérieure et ne s’arrête qu’aux portes de la Chine proprement dite.

Dans sa partie sud ouest, il se confond avec les derniers soubresauts des montagnes de l’Altaï. Celles-ci apportent un peu d’humidité grâce aux neiges hivernales, si bien que la prairie alterne avec une terre dénudée où pousse une maigre végétation. C’est la partie la plus intéressante du Gobi, pour ses nomades éleveurs de chameaux, pour la beauté des montagnes et aussi et surtout parce que c’est là (entre autres) que l’on découvre de belles dunes.

Les dunes apparaissent au hasard du désert non loin de la frontière chinoise, mais aussi le long ou dans les replis des montagnes finissantes de l’Altaï. Les cordons de dunes dépassent les 50 kilomètres et atteignent parfois plus de 100 mètres de haut.

Les montagnes de l’Altaï

Ce sont celles qui occupent la pointe ouest de la Mongolie. Mais il s’étend au delà en Sibérie, au Khazakhstan, et en Chine. L’émergence de cette chaine est due à la collision du continent indien avec la plaque asiatique, et de ce fait son altitude est en perpétuelle augmentation. Quelques mouvements tectoniques récents en sont la preuve. Il débute dans le Gobi en 2 chaînes parrallèle qui se rejoignent pour former un masif plus dense, à l’extrême ouest où l’on trouve les plus hauts sommets : comme le Tavan Bogd et le Tsambagarav.

L’aspect de ces montagnes est surprenant car étant donné les altitudes annoncées, on s’attendrait à découvrir de hautes cimes agressives. en réalité, il faut aller bien loin pour ls découvrir, autour du tavan Bogd, mais le plus souvent l’ Altaï a l’aspect e très grosses collines qui ondulent en une infinité de verts d’où dépassent parfois un glacier. Les lacs, les rivières et dunes de la grande dépression

Entre l’Altaï, et le Khangaï, se trouve cette zone de dépression, formée de lacs qu’alimentent les nombreuses rivières qui descendent des sommets. Bien souvent les matériaux d’érosion s’y accumulent et font naître des dunes qui peuvent atteindre des tailles repectables : 200 mètres de haut et 200 kilomètres de long.

La région du Khovsgol

Le lac et les montagnes qui le bordent s’encastrent en plein territoire sibérien. Climat et végétation en portent donc tous les caractères. Le lac est d’un grand intérêt pour toutes les balades qu’il est possible d’entreprendre aux alentours ; de même, les plus courageux pourront envisager d’atteindre les montagnes frontalières qui abritent les tsataans, éleveurs de rennes.