7 juillet : Le gouvernement mongol a levé l’état d’urgence
4 juillet : Oulan Bator sous le choc
3 juillet : Les anciens communistes donnés vainqueurs
1er juillet : Mongolie : Le président déclare l’état d’urgence
On peut distinguer trois périodes importantes de l’évolution de la langue mongole.
La première période remontant aux temps immémoriaux jusqu’à XIVème siècle, est caractérisée, avant tout, par l’utilisation de l’écriture des Ouïgours dont témoignent les inscriptions sur rocher à la gloire des rois turcs Kul-Tegin et de Bilge Khan.
La deuxième période (XV-XVIIèmes siècles), dont le document authentique "Histoire secrète des Mongols" est la référence historique du pays, voit le mongol devenir moins fidèle à l’écriture des Ouïgours, lui apporter certains changements en fonction de ses besoins et ainsi s’approprier de ses traits particuliers. C’est également l’époque du développement d’une langue littéraire, d’une langue qu’on élabore soigneusement et consciemment à partir de l’héritage linguistique laissé par des siècles précédents ; d’une langue qu’on protège jalousement contre des interventions étrangères et surtout dialectales. Grâce à tout cela, des œuvres littéraires datant de la deuxième période, présentent, au niveau du lexique, un nombre important d’éléments anciens, y compris des emprunts du turc.
Durant la troisième période (XVII-XXèmes siècles), le mongol écrit atteint son niveau contemporain. La langue abandonne son attitude défensive contre des effets de l’extérieur et ouvre ses portes aux influences tibétaines et dialectales. La forme du mongol de la fin du XVIII siècle est considérée comme classique et définitive.