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Durant des siècles, l’économie de la Mongolie reposa essentiellement sur le pastoralisme nomade.
Puis durant la période soviétique, l’élevage s’est intensifié et organisé selon les quotas imposés par la planification et de la collectivisation, avec en parrallèlle le développement des industries liées au cuir, à la laine, et à la transformation des produits d’animaux. Des fermes d’états furent créés et les terres arables furent étendus.
Des industries se développèrent liées aux matières premières de la Mongolie : les minéraux (dont principalement le cuivre, le fluor, le charbon, mais aussi le plomb, le fer, le tungstène, le zinc, l’argent, le pétrole et l’or) et l’énergie.
Aujourd’hui, le territoire se découpe en 80% de paturages, 8% de forêts, et il reste à peine 1% pour l’agriculture. La place de l’élevage est, on le voit, largement majoritaire. Le nombre d’animaux d’élevage est évalué à 30 millions de têtes, dont les 2/3 de moutons et de chèvres, 10% de chevaux, et le reste est constitué par des bovins et des chameaux.
Les cultures sont une goutte d’eau en comparaison de l’élevage et concerne principalement les cultures du blé, de l’orge et de la pomme de terre.
L’industrie représente moins d’un tiers du PIB mongol, et occupe un quart de la population active.